Bienvenue à Chartainvilliers (28130)

logo du site
  • Bienvenue à Chartainvilliers (28130)
  • Bienvenue à Chartainvilliers (28130)
  • Bienvenue à Chartainvilliers (28130)
  • Bienvenue à Chartainvilliers (28130)
  • Bienvenue à Chartainvilliers (28130)
  • Bienvenue à Chartainvilliers (28130)
  • Bienvenue à Chartainvilliers (28130)
  • Bienvenue à Chartainvilliers (28130)
  • Bienvenue à Chartainvilliers (28130)
  • Bienvenue à Chartainvilliers (28130)
  • Bienvenue à Chartainvilliers (28130)
  • Bienvenue à Chartainvilliers (28130)
  • Bienvenue à Chartainvilliers (28130)

Accueil du site > Histoire > Au fil du temps

Au fil du temps

LES CARNUTES


Le nom de notre village était autrefois Carnotance Villare, c’est-à-dire “Domaines des Carnutes” au temps de la Gaule Romaine. Les Carnutes, des Celtes, se sont installés dans notre région vers 500 ans avant JC, sur un territoire, composé de landes incultes, d’épaisses forêts et de marais, qui sera défriché au Moyen-Age “pour devenir une terre céréalière”. Le mot “ carnute ” a donné l’adjectif “chartain”, d’où : CHARTAINVILLIERS. Nous faisons partie historiquement du Pays Chartrain, en Beauce chartraine, très près du pays Drouais et de l’lle de France (au nord du ruisseau de Gas et de la Voise).

Moyen-age
Les plus anciens documents écrits qui mentionnent Chartainvilliers remontent au XIIe siècle. Il s’agit de dons effectués pour la tenue d’offices religieux à la date anniversaire de défunts.
Durant cette période une partie des terres de Chartainvilliers était possédée par le Chapitre de Notre-Dame de Chartres et administrée par un maire.
(pour en savoir plus : Les Maires du Moyen-age)

MADAME DE MAINTENON

.
DSCN1656frontonsite.

La date de 1696 et les armoiries de Madame de Maintenon, qui figurent sur le fronton de l’église, attestent l’importance que l’amie du Grand Roi devait apporter à ce lieu de culte en le reconstruisant.
(pour en savoir plus : Madame de Maintenon)

Les Terrasses

En 1685, Louis XIV, installé à Versailles, désire que les fontaines du Château fonctionnent jour et nuit ; un projet, parmi tant d’autres, consiste à détourner les eaux de l’Eure à partir de Pontgouin et de les mener aux divers bassins alimentant le parc. L’eau voyage au niveau du sol jusqu’à Théléville, puis il faut traverser la Vallée de l’Eure à Maintenon, pour cela Vauban projette la construction d’un aqueduc de 4480 m de long sur trois niveaux d’arcades (70 m de haut). La déclaration de guerre à I’Espagne, et le manque d’argent, arrêtent les travaux qui ne seront jamais repris. 30 000 hommes ont travaillé sur le site, 10 000 sont morts de maladie (malaria, scorbut). Les Terrasses sont le témoignage de ce passé.

L’HÔPITAL DU DUC


Notre histoire est liée pour une période à celle du château de Maintenon. En effet, en 1674, Madame de Maintenon achète le Château, clos de murs, en bordure de l’Eure, et en restera propriétaire pendant 24 ans. Elle fera de sa nièce Charlotte Françoise d’Aubigné son héritière qui épousera en Mars 1698 Adrien-Maurice, duc d’Ayen, futur duc de Noailles. En 1731 le Duc fait construire un hôpital pour aider les pauvres gens malades et infirmes de ses Domaines. Il fonctionnera jusqu’à la Révolution. ll ne sera jamais rétabli, mais à la suite d’un procès intenté à la commune de Maintenon, en 1863, il sera attribué, à Chartainvilliers, une indemnisation pour compenser les bienfaits prévus par le fondateur. (pour en savoir plus : L’Hôpital du Duc)

Cet “hôpital” a été jusqu’en 1990 le siège de la brigade de la Gendarmerie Nationale de Maintenon.

Les bornes du chapitre


Six bornes sont positionnées en limite de Chartainvilliers, Bouglainval et Berchère-St-Germain. Sur certaines faces, peu lisibles, figurent les armes de la famille de Noailles (Geules à bande d’or) et sur d’autres faces les armes du chapitre de Chartres (la "chemisette"). Ces vestiges, d’environ un mètre de haut, rappellent la limite des propriétés respectives.

LA REVOLUTION

En 1789 le village de Chartainvilliers comptait 128 feux (environ 500 habitants). Un cahier de doléances (aujourd’hui disparu) est transmis, par deux vignerons (Jacques LHOMME et Louis MOREL), aux commissaires nommés pour la rédaction d’un seul cahier devant être remis aux députés des États Généraux.

1826 : LA PERTE DU MOULIN

Par ordonnance royale du 9 mars 1826, le moulin de Chartainvilliers, enclavé dans le territoire de la commune de Soulaires, est réuni à cette dernière. A cette occasion le territoire de notre commune perd son seul point de contact direct avec la rivière Eure. Le premier plan cadastral du village dressé en 1832 ne pourra donc pas mentionner ce bien au titre du territoire communal.

LES GUERRES
2014_11_11 Monuments aux morts

Notre commune, comme tant d’autres, n’a pas été épargnée par les guerres.

1870

En 1871 l’armée prussienne est restée à Chartainvilliers du 24 Octobre 1870 au 15 Février 1871 avec les contraintes et humiliations qu’accompagnent une armée d’occupation. Un jeune garde national, Louis Dauvillier, 21 ans est tué à Épernon, en fait les circonstances diront qu’il a été “assassiné”. (pour en savoir plus : La Guerre de 1870-1871)

1914/1918
La Grande Guerre, 24 enfants de la commune donneront leur vie sur les champs de bataille de Belgique, d’Argonne et de de Verdun.

(pour en savoir plus :
Chartainvilliers 1914
Chartainvilliers 1915
)

1939/1945
En Juin 1940, le 26ème Régiment de Tirailleurs Sénégalais s’oppose à l’avance de l’armée allemande ; en vain, ils lutteront. 56 tirailleurs seront tués et achevés (les casques étaient tous percés par une balle tirée à bout portant). Ils ont été enterrés dans notre cimetière communal. En Décembre 1971 une stèle sera érigée en reconnaissance de leur bravoure après que les corps aient été relevés (Septembre 1965).

Nous déplorons également pendant ce conflit 2 soldats tués, 2 personnes déportées. Un civil sera tué en 1943 dans les champs par un avion allemand.



Dans la même rubrique

Site réalisé en SPIP pour l'AMRF